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Pour la 4eme année consécutive. Découverte du poisson mort au lac Oum Ghellaz

Par S.Habib

Le lac Oum Ghellaz a oued Tlélat a attiré encore une fois l’attention des associations de protection de l’environnement après la découverte de nouvelles quantités de poisson mort au niveau du lac jeudi dernier, selon un constat fait par Chafiallah Bennamar président de l’association de protection de l’environnement « Chafiallah » sur place. Contacté par notre rédaction, il a affirmé qu’il s’agit de «grandes quantités de poisson mort ». Il a dénoncé dans ce cadre, «Que ce phénomène se répète ces dernières années ». Dans une vidéo d’une dizaine de minutes postée sur les réseaux sociaux. Le président de l’association n’a pas caché son mécontentement. «On espère que les résultats des analyses effectués lors des précédentes découvertes soit révélés par les services concernés, pour savoir la cause principale de la mort du poisson » nous dira t’il, avant d’ajouter : «j’été alerté par les membres de notre antenne à Oued Tlèlat, je me suis déplacés sur place et j’ai vus de mes propres yeux  l’ampleur du désastre, c’est inadmissible, que ce phénomène se répète chaque années, et qu’on réussi pas a résoudre la situation » précise t’il. Notre interlocuteur s’est interrogé également sur le projet de réalisation d’une station d’épuration des eaux de cette zone humide. «Nous avons entendu plusieurs fois que ce projet sera réalisé, ca sera la seule solution pour protéger la faune et la flore de ce lac » dira t’il. Il est à rappeler que le lac Oum Ghellaz est en attente d’un classement dans le cadre de la loi 11-02 comme zone protégé. Cette loi stipule que la zone humide est classée en l’une des catégories. La zone humide se décompose en trois (3) zones  qui sont le plan d’eau, la plaine d’inondation et le bassin versant sur lequel s’appliquent des régimes de protection différenciés.  Les aires protégées sont structurées en trois (3) zones, la première qui est la zone centrale qui recèle des ressources uniques. Seules les activités liées à la recherche scientifique y sont autorisées.  La zone tampon qui entoure la zone centrale et est utilisée pour des pratiques écologiquement viables, y compris l’éducation environnementale, les loisirs, l’écotourisme et la recherche appliquée et fondamentale. Elle est ouverte au public pour des visites guidées de découverte de la nature. Aucune modification ou action susceptible de provoquer des altérations aux équilibres en place n y est permise.  La dernière c’est la zone de transition qui entoure la zone tampon, elle protège les deux premières zones et sert de lieu à toutes les actions d’écodéveloppement de la zone concernée. Les activités de récréation, de détente, de loisirs et de tourisme y sont autorisées.

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